Jo Rasine cumule 262 938 vues sur Facebook depuis le 22 décembre dernier, via son compte privé (Philippe Fortin), tout en récoltant des réactions par-ci par-là.
Contributeur vedette dans différents groupes Facebook, il s’est également fait remarquer ces derniers mois à travers clashes, prises de position, statuts affirmés de « GOAT », sans oublier une présence marquée de trolls et de haters.
L’artiste a annoncé la semaine passée qu’il abandonnait la production (réalisation, mix, etc.) afin de se concentrer pleinement sur ce qu’il aime.
Jake, qui a produit les titres « Lights Out » et « Éternellement jeune », se chargera désormais des productions de Jo Rasine.
Jo Rasine avance vite. Très vite. Alors que son nom circule de plus en plus dans les coulisses du rap québécois, l’artiste prépare déjà sa première tournée professionnelle en 2026, accompagnée d’un merch officiel conçu avec des matériaux de qualité. Une étape de plus dans une carrière qui se structure .
👉 Demain à 18 h, Jo Rasine dévoile le vidéoclip “À fond”, une collaboration attendue avec Jayleen et B6K. une déclaration d’intention pour l’année à venir.
En 2025, comme lors des années précédentes, les nominations de l’ADISQ ne comptent aucun artiste entièrement indépendant, sans label ou structure de production.
.. être indépendant ne suffit pas pour être nommé à l’ADISQ. Sans structure, tu n’existes pas.
La reconnaissance commence là où l’indépendance s’arrête.
Jayleen MC Carty , une artiste reconnue pour sa puissance vocale et son énergie unique. Elle apporte une sensibilité et une authenticité rares qui captivent l’auditeur. Sa créativité et son style distinct la rendent incontournable dans la scène actuelle. Elle est capable de transformer un morceau en expérience mémorable.
B6K
B6K , artiste innovant & dynamique, toujours prêt à surprendre. Son flow et sa présence scénique captent rapidement l’attention. Il combine technique et originalité, créant un univers unique. Chaque sortie de B6K montre son évolution et son impact croissant dans la musique.
Jo Rasine
Jo Rasine , artiste visionnaire, alliant authenticité et audace. Son flow et son univers musical frappent par leur intensité et originalité. Chaque morceau qu’il crée porte l’auditeur dans une expérience unique. Il s’impose comme une figure montante incontournable de la scène actuelle.
Ce morceau est un uppercut lancé aux artistes qui se contentent de reproduire des formules vides pour plaire. Il y confronte la perte d’identité artistique dans une ère de clonage culturel, c’est une déclaration de guerre contre la standardisation.
Un morceau « coup de poing » qui questionne le rôle des médias dans la fabrication des réputations et des controverses. Jo Rasine et Pyranna y livrent une critique lucide de la manipulation de l’information, de l’emballement collectif et de la manière dont l’image peut être détournée ou exploitée à grande échelle.
Plus qu’un simple récit personnel, Famille explore la complexité des liens du sang et du cœur. C’est une chanson qui parle d’amour imparfait, de pardon, et de ce besoin viscéral de rassembler
Tout l’monde veut bien d’une tranche est un morceau qui se joue des codes du hip-hop avec une touche de satire acerbe. Jo Rasine nous plonge dans un univers comique avec une dose d’humour noir et de cynisme, il éclaire les absurdités de la vie en société. Un morceau qui fait sourire .
From the Ground , une connexion entre l’Ontario et le Québec, où Jo Rasine et J-Kay racontent l’histoire de deux amis partis de zéro pour créer un son . Une collaboration qui fusionne l’essence brute du genre avec une touche moderne .
Ce morceau, enregistré il y a 11 ans, capte l’idée que parfois, moins c’est plus. C’est un rappel qu’être authentique, sans chercher à en faire trop, c’est ce qui fait la différence. Un classique qui reste fidèle à sa philosophie : garder la simplicité au cœur du rap, sans jamais se perdre dans des artifices. Titre enregistré en 2014.
Dans Succession, Jo Rasine reprend l’iconique « Stan » d’Eminem mais il ne se contente pas de revisiter le classique. Il impose sa vision, sa réalité, et sa lutte pour participer à l’héritage du hip-hop. Entre sacrifices et obstacles, il montre qu’il n’a pas atteint le niveau d’impact de géants comme Koriass ou Webster(ect.) malgré une maîtrise technique comparable. Une mise en lumière sans compromis de la vraie réalité du marché musical.
L’Héritage du Hip-Hop : Sacrifices et Réalité
Jo Rasine ne mâche pas ses mots. Il parle de l’immersion totale qu’il a choisie dans le hip-hop, de tout ce qu’il a sacrifié pour se forger un nom mais sans illusion. Son parcours, bien qu’exceptionnel techniquement, n’a pas eu la même résonance que celui d’artistes comme Koriass, qui ont su naviguer avec finesse entre talent et visibilité. L’artiste ne cache pas que l’écart ne se mesure pas seulement en technique. Le jeu de la scène, les opportunités, les connexions sont des facteurs cruciaux que le talent seul ne peut rattraper.
Le Marché, Les Labels et le Système
Un des thèmes centraux de Succession, c’est la critique féroce du système qui façonne la musique d’aujourd’hui. Jo Rasine le sait : dans ce business, la musique n’est qu’une pièce du puzzle. Le marketing, les labels, la visibilité médiatique, tout ça pèse bien plus lourd que la seule qualité artistique. Même si il —co- produit, écrit, et réalise chaque projet — il comprend que ce système ne laisse pas toujours de place aux artistes qui refusent de se plier aux règles du jeu. C’est là que le bât blesse : malgré ses efforts, il se heurte à des murs que l’industrie a dressés.
Le Succès, la Réalité du Marché Musical
La vérité dans Succession ? Elle réside dans cette prise de conscience amère du deuxième couplet : le succès ne vient pas juste du talent. C’est une danse avec l’industrie et Jo Rasine le sait mieux que personne. Il ne dit pas que Koriass ou Webster sont plus talentueux mais qu’ils ont su exploiter chaque angle de l’industrie, s’imposer sur le marché avec une stratégie implacable. Le message est clair : dans ce game, ce n’est pas seulement ta musique qui compte, c’est comment tu t’y prends pour la faire entendre. Le talent n’est plus suffisant, le système fait le reste.
Jo Rasine et Pyranna reviennent frapper fort avec un troisième projet collaboratif intitulé « Changer le cours des choses », poursuivant une série de morceaux marquants amorcée avec « Sur le coin »
et le très controversé « Gangbang Médiatique » — titre qui avait fait couler beaucoup d’encre en 2020, jusqu’à faire l’objet du Journal de Montréal.
Fait notable : le morceau « Changer le cours des choses » était resté inédit pendant près d’un an, gardé en réserve.
Un héritage de rupture
Avec « Gangbang Médiatique », le duo avait démontré sa capacité à déranger. Violente critique du monde médiatique et politique, la chanson avait divisé, suscité des débats enflammés sur les réseaux sociaux, et attiré l’attention des grands médias.
« Changer le cours des choses » prend une direction différente : moins frontal, mais plus profond. C’est un morceau qui interpelle, qui propose un regard lucide sur la société actuelle, entre désillusion et besoin urgent de changement. Jo Rasine, fidèle à sa plume et Pyranna, toujours incisif, livrent ici une œuvre à la fois sombre et percutante.
Une montée en puissance cohérente
Ce nouveau single témoigne d’une évolution artistique mûrie. Les deux rappeurs ne cherchent plus le clash gratuit, mais l’impact durable. Avec une prod minimaliste et grave qui appuie le propos, le titre s’inscrit dans une esthétique underground affirmée.
Le message est clair : changer le cours des choses, c’est aussi sortir des sentiers battus.
Avec Get Your Freak On, Pineda signe une pièce nerveuse et rythmée, où l’esthétique brute du beat rencontre la précision chirurgicale des flows. Jo Rasine complète l’équation avec une présence vocale tranchante, donnant naissance à une démonstration de contrôle et d’audace, à découvrir sur Dans l’tas.
Réalisé par Jo Rasine (mix, mastering et vidéoclip), avec une co-production de Pineda.